La recherche montre que, parmi les personnels du secteur de la santé, les infirmières sont les plus exposées au risque de la violence au travail. Traditionnellement, de nombreuses cultures tolèrent ou couvrent la violence physique, le harcèlement sexuel ou les violences verbales perpétrés contre les femmes, bien qu’il s’agisse de violations de leurs droits humains. En outre, les infirmières acceptent le plus souvent passivement les abus et la violence comme faisant partie de leur travail – un point de vue qui est parfois partagé par le public et les autorités judiciaires.
La non-dénonciation des cas empêche la conception et l’application de stratégies efficaces de réduction de la violence au travail. On part du principe que les infirmières doivent s’accommoder de la violence. Or, on compte encore trop peu de programmes de formation du personnel infirmier à l’identification des situations potentiellement dangereuses et à la conception de mécanismes efficaces de traitement et de suivi des agressions.
Le CII a préparé des lignes directrices sur la manière d’affronter la violence au travail ainsi qu’une prise de position sur les abus et violences à l'encontre du personnel infirmier.
Autres ressources :
- UN Trust Fund to End Violence against Women
- Managing Gender-based Violence Programmes in Emergencies
- Addressing Violence against Women and Girls in Sexual and Reproductive Health Services
- Progress of the World’s Women: In Pursuit of Justice
- Étude approfondie de toutes les formes de violence à l’égard des femmes
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